29/03/2012
AGENDA
Saison 2011 / 2012
PARLONS DES PRESSIONS
20 avril 2012
Le Rex, Château-Gontier (53) à 20h30

LE HURLEMENT DU PAPILLON
23 mars 2012
Médiathèque-Espace culturel, St Jean de Monts (85) à 20h30
NOUS, LES FILLES
16 mars 2012
Quartiers en scène, Rennes (35) à 14h & 20h
PARLONS DES PRESSIONS (nouvelle création)
23 & 24 février 2012
Festival "ça chauffe en Février",
Salle Jean Carmet, Mûrs-Erigné (49) à 19h
NOUS, LES FILLES
1er décembre 2011
au 3 Mâts, Angers (49) à 14h30
2 décembre 2011
au 3 Mâts, Angers (49) à 10h & 20h30
NOUS, LES FILLES
15 au 19 novembre 2011
TNT, Nantes (44) à 21h
3 novembre 2011 à 20h30
THV, St Bathélémy d'Anjou (49)
OMELETTE
9 octobre 2011
Festival du Potiron
Roudoualec (56) à 16h30
23 septembre 2011
projection au Théâtre Jacques Coeur, Bourges
dans le cadre du Festival Coeur de vidéo 2011
Pour nous contacter:
Piment, Langue d'oiseau 21 rue Plantagenêt 49100 ANGERS
tel: 02.41.86.05.89 piment.langue.doiseau@gmail.com
22:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/02/2012
PARLONS DES PRESSIONS nouvelle création
Conférence-spectacle
Première le 23 février 2012,
Salle Jean Carmet, Mûrs-Erigné (49) à 19h

Ecriture et interprétation :
Marie Gaultier et Jérôme Rousselet
Mise en scène :
Laurence de Rauglaudre
une production du collectif Piment, Langue d'Oiseau & de la Cie Pakapaze
Bien qu’aujourd’hui la dépression soit reconnue comme une maladie et non comme une faiblesse morale, le sujet reste tabou. Parlons des pressions est un spectacle sous la forme d’une conférence où les vérités et les phrases toutes faites s’entrechoquent. Cette conférence spectacle n’offre pas de réponse ni de solution, seulement une façon humoristique d’aborder le problème.
Durée du spectacle : 55'
Tout public, à partir de 13 ans
Article du SCENO n° 64 Février 2012-02-08
Parlons des pressions avec Piment
A force de se plaindre de toutes les infamies du monde, Marie Gaultier et Jérôme Rousselet ont conçu Parlons des pressions ! Ou comment se pencher sur la dépression, sans s’en rendre malade.
Nouveau né de la Cie Piment Langue d’Oiseau, le spectacle ressemble à s’y méprendre à une conférence, mais détournée et sans intention curative… Avec deux spécialistes gravement névrosés aux commandes, le bien nommé Parlons des pressions aborde un sujet très répandu et pourtant toujours tabou.
Une façon drôle et intelligente d’évoquer un problème embourbé dans les généralités.
10:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/09/2011
TRAQUE
un film du collectif Piment, Langue d'Oiseau.
Réalisation : Guillaume Escoffier, Natalie Gallard, Marie Gautier, Lise Hallopé & Jérôme Rousselet.
Musique : Nicolas Gaillard
Synopsis
Le générique s’ouvre sur une vieille ampoule au plafond. Elle éclaire faiblement. Des gros plans de « morceaux » de corps se succèdent…on devine qu’il y a deux personnes, mais pas forcément qu’elles sont ensemble. On découvre le décor en même temps que les corps. L’ambiance est étrange, pesante avec un son loin, à peine perceptible. La pièce semble petite, exiguë. Les visages des acteurs apparaissent au bout d’un temps. Une femme et un homme.
Après quelques plans, on les découvre ensemble. L’ambiance est tendue, on les sens angoissés, mal dans leur corps, comme en apnée…les quelques dialogues sont bizarres, décalés…les silences sont pesants, stressants. Par moments, on voit hors de cette pièce deux hommes. Qui sont-ils ? Des gardiens ? Des mafieux ? Ils semblent en tout cas surveiller, épier.
La tension monte pour l’homme et la femme. L’attente de quelque chose de terrible semble de plus en plus évidente. L’angoisse se matérialise encore d’avantage quand la femme se précipite au lavabo pour vomir. On frappe à la porte. « C’est l’heure ! » L’homme et la femme, encadrés par deux hommes, marchent dans un couloir sombre, descendent un escalier, passent un sas puis se retrouvent devant un mur noir qui fait penser à un mur de fusillés…l’homme et la femme sont en suspension comme figés. Le plan qui suit montre l’homme et la femme …
Résumé
Un homme et une femme enfermés dans une pièce sordide sont inquiets, angoissés, dans l’attente de quelque chose. Où sont-ils ? Attendent-ils un diagnostic, un verdict, la torture ou la mort ? On vient les chercher. Sont-ce des policiers, des juges ou des bourreaux ?
La longue marche dans des couloirs sombres vers un but inconnu intensifie l’atmosphère angoissante. Au bout de la marche, les deux personnages s’arrêtent devant un mur noir, point culminant de l’angoisse. Ils se regardent comme suspendus au temps qui reste. La seconde qui suit, on les retrouve …
Production : Piment, Langue d'Oiseau 2011
avec le soutien du CNDC d'Angers,
le Conseil général du Maine & Loire,
le Grand Théâtre d'Angers
& Emmaüs-Angers.
Le DVD peut être commandé à Piment, Langue d'Oiseau : 10 euros + frais de port.
11:20 Publié dans Film | Lien permanent | Envoyer cette note
27/04/2010
LE HURLEMENT DU PAPILLON
Le hurlement du papillon est une exploration poétique et musicale de l’univers de Patti Smith. Il invite au voyage entre rivages connus (ses chansons) et inconnus (sa poésie).
Une comédienne, une musicienne et un musicien se proposent de faire découvrir à travers ce spectacle, une des facettes moins connue du public francophone de Patti Smith : sa poésie en français
Le parcours retrace une œuvre littéraire de 1970 à aujourd’hui, dans la pure inspiration de la poésie happening américaine, mouvement initié dans les années soixante par des personnalités telles que John Giorno, William Burroughs, Alan Ginsberg, Brion Gysin...
Comme elle a souvent l'habitude de le faire lors de ses récitals poétiques, ses poèmes interprétés en français par Marie Gaultier sont accompagnés d'univers sonores et musicaux originaux composés par Solène Comsa et Arnaud Coutancier, joués en direct par eux-même.
Le hurlement du papillon est aussi un voyage survolant sa carrière musicale par la reprise de chansons de "Horses" (1975) à "Trampin" (2004)
avec Marie Gaultier
Solène Comsa : violoncelle, piano, voix, loops
Arnaud Coutancier : guitares, chant, percussions, loops
Cédric Radin & Natalie Gallard: création lumière & régie générale
Agnès Rainjonneau : peinture
Sylvie Kania : affiche
Quentin Coutancier : régie son
durée du spectacle : 1h25'
Un spectacle, deux scénographies.
Le désir de pouvoir proposer ce spectacle aussi bien pour des théâtres que des médiathèques, pour la rue ou des lieux insolites, le plein air diurne aussi bien que nocturne nous a amené à concevoir une forme pouvant s’adapter des espaces divers. Il est proposé deux versions scénographiques du spectacle axées sur des formes artistiques que pratique également Patti Smith, la photographie et la peinture (dénommés scéno I & scéno II).
Notes succinctes de scénographie :
Un espace intime aménagé dans un grenier, en transit dans un loft. Petites lampes. Des chaises. Des caisses. Des livres. Un album de photos… Au lointain, une toile suspendue comme la voile d’un bateau imaginaire.
Scéno I : pour les théâtres et les lieux équipés pouvant faire le noir, le visuel s’appuie sur des projections (photos de Arnaud Coutancier) et la création lumière de Cédric Radin.
Scéno II : pour les autres lieux, utilisant peu ou pas de lumières (médiathèque, rue…), une peinture « interactive » conçue et réalisée par la plasticienne Agnès Rainjonneau.
Agnès Rainjonneau, notes d’intention :
Bateau ivre d’espace, n’en pouvant plus de l’étroitesse de son lit, toutes voiles dehors, nous embarque pour un voyage dans les mots.
Toile après toile, voile après voile, gestes et couleurs se heurtent, se superposent, répondent à ces mots dits, criés,chantés.
Scrutant le monde qui l’entoure, ces successions de toiles incarnent l’absurdité et l’espérance de cette humanité.
Quelques extraits capturés en répétition vous donneront, même si le son de l'enregistrement est imparfait, un avant-goût de ce travail
Extraits sonores des poèmes :

Serment (Prayer)

Rêve de Rimbaud (Dream of Rimbaud)
poèmes: Patti Smith
musiques: Arnaud Coutancier & Solène Comsa
Merci à la Cie Cosnet (Pouancé), au Domaine du Gasseau (St Léonard des bois), au Théâtre des Dames (Les Ponts-de-Cé), au Théâtre de l'Echappée (Laval) & à la Cie Escale (Joué-les-Tours) de nous avoir accueilli en résidence de création.
11:55 Publié dans musique, poésie, théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patti smith, arnaud coutancier, marie gaultier, solène comsa, le hurlement du papillon, poésie, poésie sonore, spectacle poétique et musical
OMELETTE, tragédie pour enfants
10:55 Publié dans théâtre jeune et tout public | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marie gaultier, natalie gallard, arnaud coutancier, spectacle pour enfants, spectacle d'objet
9.6
« 9.6 »
Court-métrage
Ce film sur la solitude et plus particulièrement sur les rencontres via Internet, tourné en numérique, est l’œuvre d’un collectif : Anne Colin, Guillaume Escoffier, Marie Gaultier, Natalie Gallard, Jérôme Rousselet.
Comédiens : Marie Gaultier, Jérôme Rousselet, et Anne Colin.
Durée : 18min.
couleur
Année de production : novembre 2007.
Format : DV
Résumé :
Une femme, un homme, deux univers, deux solitudes.
Pressé par le conformisme social, chacun rêve de trouver l’âme sœur.
Les clubs de rencontres via Internet créés l’illusion d’un bonheur possible.
Ces fenêtres ouvertes sur un monde virtuel les empêchent de voir la réalité.
Les voisins proches deviennent transparents, la vie réelle n’existe plus.
Notes d’intentions des auteurs
L’association Piment, Langue d’oiseau a été créée en 2005 comme un collectif de professionnels.
Plasticiens, musiciens, comédiens et techniciens ont souhaité se rassembler et confronter leurs idées et leur savoir-faire autour de sujets contemporains touchant à la vie sociale.
Ce travail nous permet de canaliser nos idées et envie par un projet commun, chaque personnalité du groupe apporte ses expériences personnelles.
La scène n’est pas pour nous le lieu où on mettrait tous les ingrédients pour que ça marche où pour que ça plaise, mais celui d’un échange et d’une ouverture.
La compagnie s’est d’ailleurs ouverte à d’autres artistes et à d’autres formes puisqu’en janvier 2007, le collectif décide de se tourner vers le cinéma avec comme projet la réalisation d’un court-métrage sur un thème de société : la solitude.
Ce thème partagé par l’ensemble du collectif et l’enthousiasme affiché à l’idée de découvrir un autre mode d’expression ont suffi à amorcer ce projet nouveau et ambitieux. Ambitieux car ce sont nos premiers pas dans l’univers cinématographique, même s’il s’agit d’un court-métrage. Pourtant, au fur et à mesure de la construction de ce projet (scénario, repérage, réécriture, essai, etc. ;;;) nous étions convaincus d’une chose, être exigeant quant à la forme et sincère quant au fond.
C’est pourquoi nous tentons de suivre une méthode de travail qui s’apparente à la sociologie ; nous avons « tricoté » notre film à partir de livres, de films, de discussions et de témoignages. Cela dit, nous n’avons pas la prétention de montrer « la » vérité. Nous voulions retranscrire artistiquement ce que nous ressentions par rapport au travail d’investigation fait en amont.
Le travail collectif n’étant pas toujours idyllique il nous a fallu débattre, nous convaincre, nous justifier sur certains choix que le collectif n’approuvait pas à l’unanimité. Car la plus grande difficulté était de créer collectivement une œuvre personnelle. De ne pas diluer nos inspirations et notre créativité dans les compromis ou les choix par défauts. Que chaque individu soit à l’écoute du groupe et réciproquement.
La solitude mise en scène par un collectif aurait pu être un handicap, ce fut au contraire une force créatrice. Quelle était notre vision commune de la solitude ? Est-elle forcément triste ? Est-elle imposée, subie, etc. ?
L’échange avec des personnes seules nous a beaucoup apporté, nous rappelant qu’il fallait sans cesse revenir à l’essentiel : l’état intérieur de l’être.
10:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
NOUS, LES FILLES
Un spectacle conçu par
Anne Colin & Marie Gaultier
avec la complicité
de Natalie Gallard
& Arnaud Coutancier
Un spectacle conçu comme un patchwork...
Le rapport de la femme à son propre corps est le coeur du spectacle sous une forme visuelle et quasi muette (c'est possible, même pour une fille); une multitude d'images, de tableaux, une palette impressioniste de bouts de femmes pour provoquer des souvenirs, évoquer, refléter les réalités.

Une tentative, un parcours, une marche, une quête d'identité féminine, la recherche d'un chemin entre désirs et héritage culturel, entre volonté et nécessités économiques, entre être et paraître.
réalisation vidéo Guillaume Escoffier
filmé en public au Théâtre du Champ de Bataille (Angers)
Analyse du spectacle de Valérie Brunetière, linguiste et sémiologue,
maîtresse de conférences à l'Université Paris 5 :
« Tout nʼest pas rose ! »
Et pourtant c'est une plongée dans ce camaïeu que nous propose Nous, les filles : il faut dire que
le rose est la couleur par excellence des filles, qu'elles aient 5 ou 75 ans, alerte rose bonbon ou alangui canapé vieux rose.
Le rose est leur couleur, il les suivra fidèle et menteur à la fois jusqu'à la vieillesse, de la layette à la robe de chambre pastel.
Le rose est là pour dire que les filles n'ont pas d'âge.
Mais le rose vire souvent au rouge sang, et la violence est au rendez-vous de ces histoires de femmes jouées, comme dans l'Histoire des femmes réelles.
Pas d'eau de rose. Plutôt paroles vives et aussi grimaces, gesticulations, bruits de corps qui grincent.
Jeanne rit, Jeanne pleure. Regards coulés, têtes penchées, hésitations à dire la violence :
"Affreux. Terrible. Pas vraiment terrible." dit l'une d'entre elle, au sujet de la "première fois".
Objets fétiches en rose, fanfreluches nécessaires à tous les âges pour faire passer la noirceur inconsciente des desseins que l'autre lui réserve au quotidien.
Qui est l'autre ? Bien sûr, lui le gars, dans le hors champ de la pièce. Mais aussi, et d'abord et surtout, la mère, l'amie, l'enfant-fille : cette autre même, cette semblable dont l'amour mimétique cache trop bien la rivalité serrée qui se joue dans la salle de bain, la chambre, la cuisine ; ces espaces qu'on dit intimes sont des lieux de batailles des femmes entre elles.
Cette autre m'aime?
L'affiche
c'est Joseph Pinture.
Elle a auusi créé le logo Piment, Langue d'Oiseau
j.pinture@wanadoo.fr
LA PRESSE
Ce spectacle créé en mars 2005 et toujours au répertoire est parfois proposé avec des conférences :
"Femmes en mots et en images"
Conférence-débat
Christine Bard (historienne) et Valérie Brunetière (linguiste et sémiologue) commentent quelques uns des thèmes forts de la pièce : il ne s'agira pas de revisiter la condition "des femmes" en général, mais bien d'explorer précisément cette culture "des filles", entre réalité et fiction, et de montrer le rôle qu'y jouent le rire, la dramatisation, la confidence et l'amitié.
"La femme muse",
Conférence animée par Séverine Janvier
Christine BARD
est professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers et membre de l’Institut universitaire de France. Elle a écrit Les Filles de Marianne ; Les Garçonnes. Modes et fantasmes des Années folles ; Les Femmes dans la société française au XXe siècle et codirigé Madeleine Pelletier ; Un siècle d’antiféminisme ; Femmes et justice pénale ; Quand les femmes s’en mêlent. Genre et pouvoir et les numéros de Clio sur les Femmes travesties et Prostituées.
Elle préside l’association Archives du féminisme et coordonne le site Musea (http://musea.univ-angers.fr).
Valérie BRUNETIERE
est maîtresse de conférences à l'Université Paris 5 - René Descartes en sciences du langage.
Depuis 1997, engagée avec les éditions Lunes et sa revue du même nom ("Réalités, Parcours et Représentations de femmes"), elle est membre du comité de rédaction et publie articles, chroniques et interviews.
En 2004, avec Lunes, elle écrit Filles, Garçons : l'égalité en images, un outil pédagogique pour le collège.
"Enseignante-chercheuse" dit les deux fils de mon métier depuis 7 ans : transmettre et chercher, ou encore passer et chiner. Quoi ? du signe et du sens, dans le verbe et dans l'image, dans le corps, l'espace et la couleur... Où ? partout, car l'horizon du langage est infini.
Séverine JANVIER
historienne de l’art, spécialisée dans l’architecture.
Travaille depuis 2000 pour des architectes du patrimoine et architectes des Monuments Historiques : recherches architecturales et analyses urbaines.
Enseigne l’histoire du visuel à des étudiants en art et graphisme publicitaire.
Pour la p’tite histoire, le XVIIIè siècle est ma période de prédilection, celle que je savoure le plus dans l’histoire des arts et de la pensée.
Mais j’aime aussi le XXè siècle pour les multiples interrogations qu’il pose…
Quant au « Féminisme, art et histoire de l’art, ça, c’est une autre histoire ! » [colloque tenu à l’ENSBA-Paris en 1990]
*
*
MERCI les filles !
Violaine T, Brigitte L, Marielle M, Annick C, Marie Annick C, Liliane L., Florence H, Eanswida A, Anne D, Jeanine S, Estelle B, Sophie D, Isabelle G, Elise, Monia, Audrey et Marion pour leurs témoignages, Anne G & Céline B pour leur contribution, Yolande d’O pour son cello, Florence d’O pour ses photos, Faoua pour sa jolie voix, Laurence Pustoc’h pour son graphisme, Sophie M, Christine L, Valérie B pour leur engagement, les filles du Planning Familial, la directrice du collège de M.B et toutes les autres filles, surtout les oubliées.
Nos remerciements aussi
à Guillaume E, Erik Z et Jean-François M pour les photocops, Maël M et sa mob, Quentin C le perchman, Mêtis, et Riri le veilleur de nuit.
*
*
Lors de la création, Piment, Langue d'oiseau donna également la parole à de jeunes plasticiens en organisant l'exposition "Femmes accrochées" sur le thème "des femmes et leurs enveloppes" réalisée par de jeunes artistes, étudiants aux Beaux-Arts d'Angers et présentée dans le bar du Champ de Bataille.
photographie installation volume peinture vidéo
avec Anissa Allam, Manon Bara, Séverine Coquelin, Virginie Laurent, Béatrice Poitevin, Nathalie Pizette, Cyril Planchenault, Emilie Thibaudeau,
Amandine Portelli & Mathilde Troussard.
09:55 Publié dans théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : filles, marie gaultier, anne colin, natalie gallard, arnaud coutancier, piment langue d'oiseau, théâtre, nous les filles
"RAS LE PICK-UP" & "RESTONS SINGES ! "
"RAS LE PICK-UP"
&
"RESTONS SINGES ! "
2 SPECTACLES EN PARTENARIAT
AVEC LA COMPAGNIE PAKAPAZE & CARAVANE COMPAGNIE.
Piment, Langue d’Oiseau & la Compagnie Pakapaze présentent :
de Jérôme Rousselet
L'HISTOIRE .....
Dans un parc matériel de vente, des machines d’occasions (ensileuse, moissonneuse, tracteur et benne) commentent le monde agricole d’aujourd’hui avec lucidité, causticité et humour……
ACTEUR : Jérôme Rousselet.
MISE EN SCENE : Marie Gaultier.
DUREE : 35’
TARIFS : 400 euros + voyage + défraiement 1 comédien.
« Ras le pick up » peut être donné au cours d’une réunion, d ‘une assemblée générale ou pour animer toute autre manifestation.
Il est également possible de poursuivre par un débat que peut animer Jérôme Rousselet.
Chargée de diffusion : Sophie Genot 02.41.86.05.89 / 06.78.05.41.56
Piment, Langue d’Oiseau & Caravane Compagnie présentent :
Interprété par Anne Colin
Mise en scène : Marie Gaultier
Documentaire théâtral sur les singes, l’homme, la déforestation !
Spectacle jeune public et familial, mordant rigolo et enrichissant, qui laisse une part de singe en chacun de nous !
A partir de 6 ans.
Durée : 50 min
Descriptif :
Une comédienne installe son campement pour mener un reportage en direct, sur les singes, l'homme et la déforestation. Au travers de son théâtre d'objet, on rencontre des singes aux poils synthétiques,…. dans ses maquettes de forêt dévastées, des braconniers …, et dans ses démonstrations des scientifiques... Un
zoom sur Jane Jolee, spécialiste en singes et singeries, qui nous dévoile le fruit de ses observations sur nos origines et nos airs de famille avec les grands singes.
Nous avons de quoi nous gratter la tête quant à notre place dans la nature !
Alors, restons singes et épouillons-nous !
Note de mise en scène :
Devant l’urgence de changer notre rapport à la planète, le spectacle parle de la déforestation, de la disparition des grands singes, des relations ambiguës que nous entretenons avec les singes…
Il interroge sur ce qu’est l’homme, ses origines (thèse évolutionniste et créationniste), son évolution, sa parenté avec les grands singes, les chimpanzés et les bonobos.
Le singe dans la philosophie… et s’il était une fenêtre ouverte sur un monde meilleur ?
Un spectacle ludique et documenté, mené par Anne Colin, comédienne, clown, mime qui nous fait part de ses dernières explorations dans le monde des primates à poil et sans poil, dans la jungle naturelle et la jungle consumériste.
Fiche technique :
▪ Espace de jeu : 6 m x 6 m minimum / lieu propice à l’écoute. Possibilité de représentation à l’extérieur
▪ Technique : alimentation électrique
* Temps d’installation : 2h
* Temps nécessaire entre 2 représentations : 40 min
* Jauge : 120 enfants et plus selon la taille du lieu de représentation (de préférence sur des tapis à proximité)
Tarif :
550 euros + frais kilométriques (40 cent/km)
Chargée de diffusion : Sophie Genot 02.41.86.05.89 / 06.78.05.41.56
08:55 Publié dans théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : théâtre, théâtre jeune public, piment langue d'oiseau, jérôme rousselet, anne colin
PIMENT, LANGUE D'OISEAU: un collectif
L’association Piment Langue d’oiseau a été créée en 2005 comme un collectif de professionnels.
Plasticiens, musiciens, comédiens et techniciens ont souhaité se rassembler et confronter leurs idées et leur savoir-faire autour de sujets contemporains touchant à la vie sociale. Ce travail nous permet de canaliser nos idées et envies par un projet commun, chaque personnalité du groupe apporte ses expériences personnelles. La scène n’est pas pour nous le lieu où on mettrait tous les ingrédients pour que ça marche ou pour que ça plaise mais celui d’un échange et d’une ouverture. Nous cherchons dans diverses directions et avec des moyens variés comme le théâtre, le cinéma, la chanson et les arts plastiques.
Les membres du collectif :
Valérie Brunetière, linguiste et sémiologue, maîtresse de conférences à l’Université Paris 5.
Anne Colin, comédienne et clown.
Formée au Conservatoire d’Angers, a créé sa propre compagnie : La caravane Compagnie. Elle navigue sur les ompagnies de théâtre de la Région le théâtre de l’Echappée, Mêtis, Jo Bithume et Piment, langue d’oiseau) pour des créations Jeune public et tout public, visites théâtralisées, théâtre de rue. Elle se passionne pour le monde de la danse de couple, est formatrice et a créé L'Association Le Bal et Art qui souhaite créer des évènements autour de la danse et des arts.
Arnaud Coutancier, compositeur et comédien.
Travaille avec les Arts Sauts, Compagnie C’est-à-dire, Théâtre en l’R, Le jeune Théâtre National, l’Opéra de Paris, Théâtre de l’Echappée, Parhélie Danse théâtre, Compagnie Le Trimaran, Mêtis, Piment, Langue d’oiseau, la Cie Escale, Jean-Luc Annaix, Christophe Rouxel, Daniel Soulier, le Muséon Arlaten d’Arles, le Préau des Accoules, Musée pour enfants de Marseille, le Musée des Beaux-Arts d’Evreux... Compose également pour différentes formations musicales et collabore avec des plasticiens et des musiciens (physiquement ou par la magie d'internet) tels Pierre Célice (Paris) Agnès Rainjonneau (Le Mans), Hervé Derrien (Orchestre National de France), Anne-Gaëlle Bisquay (Têtes Raides), Marcus Maeder (Suisse), Yellow Dwarf (Canada), Nathan Lively (Slovaquie), bject (Brésil), Superpancho (Allemagne) TVC (Pays Bas), J Hughs (USA)...
Guillaume Escoffier, musicien, sonorisateur et caméraman.
Travaille avec Les Jambons, Freigné, Piment, Langue d’oiseau…
Natalie Gallard, éclairagiste.
Étudie l’histoire de l’Art à l’université, travaille au Nouveau Théâtre d’Angers en tant que chargée de relations publiques, puis se forme à l’éclairage au CFPTS de Bagnolet. Travaille avec Jo Bithume, Lo’Jo, Zur, Mêtis, Manarf, Vent vif, Johnny Staccato, l’Echappée, Olivier Bodin, Esther Aumatell, Mathilde Lechat, Nathalie Béasse, Piment, langue d’oiseau…
Marie Gaultier, auteur, comédienne, et metteuse en scène.
Licence de Lettres et Maîtrise de Sociologie obtenues, elle se forme au Conservatoire National de Région d’Angers sous la direction de Yannick Renaud pendant 4 ans, tout en travaillant pour le Nouveau Théâtre d’Angers. Travaille depuis 1997 avec le conservatoire de Cholet, la compagnie Patrick Cosnet, C’est-à-dire, Le théâtre de l’Echappée, Compagnie, Transparence, Freigné, Spectabilis, La compagnie CRUE, la compagnie Exprime, A travers Champs, Lectures et Lecteurs, le Musée des Beaux-Arts d’Angers, le Nouveau Théâtre d’Angers, la Compagnie Okibu, Piment, Langue d’oiseau…
Jo Pinture, peintre et graphiste.
Christine Lhôte, comédienne et sonorisatrice.
BTS de Communication et actions publicitaires en poche, elle se forme pendant 4 années au Conservatoire régional d’Angers en Art Dramatique. Elle devient animatrice radio depuis 1999, à Radio France. Travaille comme sonorisatrice pour Piment, langue d’oiseau.
Jérome Rousselet, auteur et comédien.
Initié au théâtre grâce à sa participation comme acteur bénévole dans différentes troupes Mayennaises, c'est en 1996 que Jérôme Rousselet est entré au cours d'art dramatique de Yannick Renaud, au Conservatoire National de Région d'Angers. Puis il travaille avec les compagnies Mêtis, C’est-à-dire et Patrick Cosnet lui demande de le remplacer dans "d'une seule traite", un spectacle sur la qualité du lait joué pour des professionnels dans toute la France. Janvier 2000 marque l'installation en GAEC de Jérôme sur la ferme familiale avec son frère à Bierné.Un mois plus tard il crée la compagnie PAKAPAZE. Il écrit et joue des "petites formes" sur différents thèmes agricoles. Depuis 2006 travaille avec la Cie Piment, langue d’oiseau (Angers).
07:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





